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Société de Développement International
Société de Développement International

Spécialiste en biodiversité / écologie

MadagascarClôture dans 20 jours

Missions principales

Le spécialiste en biodiversité/écologie appuie les EIES, le PGES, le PR et le Plan de gestion de la biodiversité à Madagascar. Il complète la PESA par des investigations de terrain et évalue les impacts cumulatifs, directs, indirects et résiduels des infrastructures de Phase 2 : retenue, irrigation, hydroélectricité, électrification et aménagements ruraux. Il analyse les alternatives selon la NES 1, élabore des mesures d’atténuation, de surveillance et de suivi-évaluation, et intègre genre, groupes vulnérables, VBG, exploitation et abus sexuels. Il assure la conformité aux NES 4, 5, 6, 8 et 10, notamment sécurité des barrages, services écosystémiques, déplacements involontaires, biodiversité, biens culturels et mobilisation inclusive. Il produit les éléments pour le Permis Environnemental auprès de l’ONE (Décret MECIE) et appuie l’UGP. Il étudie les zones de compensation pour un gain net de biodiversité, évalue l’opportunité d’un PARAR et, si nécessaire, l’élabore avec les acteurs locaux. Il identifie les pressions autour des sites de compensation, dont le déplacement de la population de Mahaly, et élabore le PR et le Plan de gestion de la biodiversité, en coordination avec les équipes protection, suivi-évaluation et logistique.

Profil recherche

Le poste exige un Master ou Doctorat en écologie, biologie de la conservation, zoologie, botanique, gestion de la biodiversité ou discipline équivalente. Des formations en évaluation écologique rapide, taxonomie ou gestion des aires protégées sont un atout. Il faut au moins 10 ans d’expérience en évaluation des impacts écologiques, dont 5 études d’impact pour des projets de grande envergure (barrages, routes, pipelines ou infrastructures en zones sensibles). Une expérience confirmée en Afrique subsaharienne, une bonne connaissance des écosystèmes tropicaux, des espèces endémiques et menacées, ainsi que des dynamiques écologiques locales sont requises. Au moins 3 missions similaires à Madagascar, idéalement dans les écosystèmes du Sud, sont attendues. Il/elle doit avoir participé à des plans de gestion de la biodiversité, de compensation écologique ou de réhabilitation écologique, et maîtriser la NES 6, la Convention sur la diversité biologique, la Liste rouge de l’UICN et les exigences habitats critiques/naturels.

Conditions proposees

Les conditions proposées ne sont pas précisées : type de contrat, durée, ville, rémunération et lien de candidature sont absents. Le poste s’inscrit à Madagascar, avec investigations de terrain et coordination avec l’UGP, les autorités, les communautés et les partenaires. Une capacité à travailler en contexte multiculturel, sous exigences de sauvegardes et de protection, est attendue.

Voir l'annonce d'origine (non traduite)

Background

La société de Développement International, une firme de Recherche & Développement ayant son siège social au Canada est à la recherche de plusieurs experts pour la réalisation des Études d'Impact Environnemental et Social (EIES), un Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES), le plan de réinstallation (PR) et le Plan de gestion de la Biodiversité à Madagascar

Objectif global de la mission

Il s’agira de :

  1. Compléter et approfondir l’analyse environnementale et sociale préliminaire (PESA) à travers des investigations de terrain et une évaluation détaillée des risques et impacts spécifiques du Projet.
  2. Évaluer les impacts environnementaux et sociaux cumulatifs, directs, indirects et résiduels associés à l’ensemble des infrastructures prévues dans la Phase 2, notamment la retenue, le réseau d’irrigation, la centrale hydroélectrique, les infrastructures d’électrification et les aménagements ruraux (pistes, routes, etc.).
  3. Analyser les alternatives techniques et de localisation du projet, en conformité avec les exigences de la NES 1 de la Banque mondiale.
  4. Elaborer un Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) réaliste, opérationnel et budgétisé, comprenant des mesures d’atténuation, les plans de surveillance et de suivi environnemental et social, des actions de formation, ainsi que des activités de renforcement des capacités institutionnelles et communautaires.
  5. Élaborer un Plan de Réinstallation (PR) conforme à la NES 5 de la Banque mondiale, couvrant toutes les infrastructures situées en aval du barrage (réservoirs, aménagements hydroagricoles, conduites principales et secondaires, pistes d’accès et infrastructures associées), incluant le recensement des personnes affectées, l’inventaire des biens, les modalités de compensation et de restauration des moyens de subsistance, ainsi que le calendrier et le budget de mise en œuvre.
  6. Prendre en compte les dimensions liées au genre, aux groupes vulnérables et aux peuples potentiellement marginalisés, en évaluant notamment les risques de violence basée sur le genre (VBG), d’exploitation et d’abus sexuels, et en proposant des mesures de prévention adaptées.
  7. Assurer une attention particulière aux risques liés à la sécurité des barrages (NES 4), aux services écosystémiques (NES 4), aux déplacements involontaires (NES 5), à la biodiversité (NES 6), aux biens culturels (NES 8).
  8. Assurer une mobilisation inclusive des parties prenantes, en intégrant les contributions et préoccupations des communautés affectées, des autorités locales, des OSC et des autres acteurs clés, conformément à la NES 10.
  9. Contribuer à la durabilité du projet, en intégrant dans l’analyse les enjeux liés au changement climatique, à la conservation de la biodiversité, à la gestion durable des ressources naturelles, ainsi qu’à la sécurisation foncière et aux droits d’usage des terres.
  10. Fournir les éléments techniques requis pour l’obtention du Permis Environnemental auprès de l’Office National pour l’Environnement (ONE), conformément au Décret MECIE en vigueur.
  11. Fournir une assistance technique à l’UGP dans le cadre du processus d’évaluation du dossier et d’octroi de permis environnemental par les autorités compétentes nationales.
  12. Une étude sur les zones de compensation appropriées pour assurer un gain net de biodiversité en fonction des impacts résiduels et de la nécessité ou non d’un plan d’action sur la restriction d’accès aux ressources (PARAR) idéal dans le contexte de projets de compensation écologique ou dans des aires protégées dans des contextes ruraux et multiculturels.
  13. Dans le cas où le PARAR s’avère nécessaire, élaborer ce plan relatif au choix des sites retenus comme offset et en coordination avec les parties prenantes locales.
  14. Identifier les impacts et les pressions de la communauté actuelle autour des sites de compensation et puis identifier les pressions et impacts que pourraient engendrer le déplacement de la population de Mahaly sur ces sites potentiels de compensation.
  15. Elaborer le Plan de Réinstallation (PR)
  16. Elaborer un Plan de Gestion de la Biodiversité

Introduction, rôle attendu

  • Le spécialiste en biodiversité est chargé d'évaluer les impacts du projet sur la faune, la flore, les habitats naturels et les écosystèmes sensibles dans les zones d'influence du projet, tant terrestres qu'aquatiques.
  • Il contribue à identifier les enjeux de conservation, à concevoir des mesures de gestion de la biodiversité, et à assurer la conformité avec les exigences nationales et internationales, notamment la NES 6 de la Banque mondiale.

Qualifications et expériences

  • Titulaire d'un Master ou Doctorat en écologie, biologie de la conservation, zoologie, botanique, gestion de la biodiversité, ou toute autre discipline équivalente en sciences biologiques ou environnementales.
  • Des formations spécifiques sur l'évaluation écologique rapide, la taxonomie ou la gestion des aires protégées sont considérées comme des atouts.
  • Au moins 10 ans d'expérience professionnelle en évaluation des impacts écologiques.
  • 5 Études d'impact écologique pour des projets de grande envergure, idéalement des barrages, routes, pipelines ou autres infrastructures situées dans des zones écologiquement sensibles.
  • Expérience confirmée en Afrique subsaharienne, avec une bonne connaissance des écosystèmes tropicaux, des espèces endémiques et menacées de la région, ainsi que des dynamiques écologiques locales.
  • Au moins 3 missions similaires à Madagascar, idéalement dans les écosystèmes du Sud.
  • Participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de plans de gestion de la biodiversité, de plans de compensation écologique ou de mesures de réhabilitation écologique.
  • Bonne connaissance de la NES 6 de la Banque mondiale, de la Convention sur la diversité biologique, de la Liste rouge de l'UICN, et des exigences en matière d'habitats critiques ou naturels.